avec Polina Panasenko
Dans À voix haute (L’Olivier, 2026, prix littéraire Le Monde), la narratrice, vingt ans, retourne en Russie chez son grand-père pour entrer à l’École du Théâtre national de Moscou. Alors qu’elle répète Les Trois Sœurs de Tchekhov, la réélection de Vladimir Poutine déclenche des manifestations. Elle interroge son grand-père sur le passé. En guise de réponse, il pose sous ses yeux des objets qui deviennent les éléments d’une enquête. Pour découvrir ce qu’on ne lui dit pas, la narratrice devra apprendre à écouter les silences et à poser des questions, à voix haute.
Après Tenir sa langue (prix Femina des lycéens, 2022), Polina Panassenko continue d’explorer le plurilinguisme, l’exil, la transmission…


