Jeanne Benameur | Confluences

Auteur

Crédit Photographique :
Jeanne Benameur © DR

Les mots accompagnent Jeanne Benameur depuis l’enfance.
Ceux d’abord du quotidien où se croisaient différentes langues, puis ceux glânés au cours de ses premières lectures et enfin ceux qu’elle s’aventure très tôt à écrire. Son goût de la transmission la conduit au professorat et à l’animation d’ateliers d’écriture.
Elle publie en 1989 un premier recueil poétique. Suivront ensuite des textes pour la jeunesse et pour le théâtre ainsi que plusieurs romans. En 2000, Jeanne Benameur quitte l’Éducation nationale pour se consacrer à l’écriture. Elle publie l’année suivante Les Demeurées qui connaît un très grand succès public et critique.
Depuis, elle a publié plusieurs romans parmi lesquels Les Mains libres, Présent ?Laver les ombres, Les Insurrections singulières, et plus récemment Profanes (éditions Actes Sud), qui a reçu le Grand prix RTL-Lire en 2013. Son oeuvre poétique est publiée aux éditions Bruno Doucey (Notre nom est une île, Il y a un fleuve) et ses ouvrages pour la jeunesse aux éditions Thierry Magnier (Pas assez pour faire une femme).

Bibliographie

Extraits

Romans, nouvelles, récits
Ceux qui partent, Actes Sud, 2019
L’enfant qui, Actes Sud, 2017
Otages intimes, Actes Sud, 2015
Profanes, Actes Sud, 2013 ; Babel, 2014
Les Insurrections singulières, Actes Sud, 2011 ; Babel, 2013
Laver les ombres, Actes Sud, 2008 ; Babel, 2010
Passagers, la tour bleue d’Etouvie, Le Bec en l’air, 2006
Présent ?, Denoël, 2006 ; Folio, 2008
Les Reliques, Denoël 2005 ; Babel 2011
Les mains libres, Denoël, 2004 ; Folio Gallimard, 2006
Les Demeurées, Denoël, 2001 ; Folio Gallimard, 2002
Un jour, mes princes sont venus, Denoël, 2001
ça t’apprendra à vivre, Seuil, 1998 ; Babel, 2012

Jeunesse
Le Ramadan de la parole, Actes Sud Junior, 2007 ; réédition en 2014
Vivre c’est risquer, éditions Thierry Magnier, 2013
Pas assez pour faire une femme, éditions Thierry Magnier, 2013
Quitte ta mère !, éditions Thierry Magnier, 2013
Une histoire de peau, éditions Thierry Magnier, 2012
Une heure, une vie, éditions Thierry Magnier, 2006
Valentine Remède, éditions Thierry Magnier, 2002
La Boutique jaune, éditions Thierry Magnier, 2002
Pourquoi pas moi ?, Hachette Jeunesse, 2002 ; réédition en 2008
Si même les arbres meurent, éditions Thierry Magnier, 2000
Édouard et Julie c’est pour la vie, éditions Thierry Magnier, 1999
Adil cœur rebelle, Flammarion-Pere Castor, 1999
Samira des quatre routes, Flammarion-Père Castor, 1992 ; réédition en 2010

Albums
Prince de naissance, attentif de nature, illustré par K.Couprie, éditions Thierry Magnier, 2004
Le Petit Être, illustré par N. Novi, éditions Thierry Magnier, 2000

Essai
Et si la joie était là ?, Éditions de La Martinière, 2001

Textes poétiques
L’exil n’a pas d’ombre, Bruno Doucey, 2019
Il y a un fleuve, éditions Bruno Doucey, 2012
Notre nom est une île, éditions Bruno Doucey, 2011
Une maison pour toujours in Petites agonies urbaines (collectif), Le Bec en l’air, 2006
Comme on respire, Éditions Thierry Magnier, 2003
Marthe et Marie, peinture Anne Slacik, L’Entretoise, 2000
Naissance de l’oubli, Guy Chambelland, 1989

Théâtre
Je vis sous l’oeil du chien suivi de L’Homme de longue peine, Actes Sud papiers, 2013
L’Exil n’a pas d’ombre, mise en scène J.-C. Gal. Création Théâtre du Petit vélo, Clermont-Ferrand, 2006
Marthe et Marie, chorégraphie Carol Vanni. Création Théâtre du Merlan, Marseille, 2000
Sous la paupière d’Eurydice, France-Culture
Fille d’Ulysse, France-Culture

Actualités

L’enfant qui, Actes Sud, 2017

« Trois trajectoires, trois personnages mis en mouvement par la disparition d’une femme, à la fois énigme et clé.
L’enfant marche dans la forêt, adossé à l’absence de sa mère. Il apprend peu à peu à porter son héritage de mystère et de liberté. Avec un chien pour guide, il découvre des lieux inconnus. À chaque lieu, une expérience nouvelle. Jusqu’à la maison de l’à-pic.
Le père, menuisier du village, délaisse le chemin familier du Café à la maison vide. En quête d’une autre forme d’affranchissement, il cherche à délivrer son corps des rets du désir et de la mémoire.
Et puis il y a la grand-mère, qui fait la tournée des fermes voisines, dont le parcours encercle et embrasse le passé comme les possibles.
Porté par la puissance de l’imaginaire, L’enfant qui raconte l’invention de soi, et se déploie, sensuel et concret, en osmose avec le paysage et les élans des corps, pour mieux tutoyer l’envol. »

Source : http://www.actes-sud.fr/catalogue/litterature/lenfant-qui

A participé à :

  • Les rendez-vous de Confluences
  • Lettres d'automne
  • Lettres d'automne 2015
  • Lettres d'Automne 2016

Informations complémentaires

Jeanne Benameur fut l’invitée d’honneur du festival Lettres d’Automne 2012