Léonora Miano | Confluences

Autrice

Léonora Miano invitée d'honneur du festival littéraire Lettres d'Automne 2020 à Montauban (82)
Crédit Photographique :
Léonora Miano © JF Paga-Grasset
 Invitée d’honneur de la 30e édition du festival Lettres d’Automne

Léonora Miano est née à Douala, au Cameroun, où elle passe son enfance et son adolescence, avant de s’installer en France, en 1991. Elle vit actuellement au Togo. L’oeuvre romanesque de Léonora Miano est travaillée par des thématiques liées aux expériences subsahariennes et afrodescendantes.
Elle a obtenu de nombreux prix, parmi lesquels le Goncourt des lycéens en 2006 pour Contours du jour qui vient, le prix Seligmann 2012 (prix consacré à la lutte contre le racisme, l’injustice, l’intolérance) pour Écrits pour la parole, ainsi que le prix Femina, qui lui est décerné en 2013 pour son roman La Saison de l’ombre. Pour l’ensemble de son oeuvre, Léonora Miano est lauréate du grand prix littéraire de l’Afrique noire en 2012.

 

Bibliographie

Extraits

Romans
Rouge impératrice, Grasset, 2019
Crépuscule du tourment 2 : Héritage, Grasset, 2017
Crépuscule du tourment, Grasset, 2016
La Saison de l’ombre, Grasset, 2013
Ces âmes chagrines, Plon, 2011
Blues pour Elise, Plon, 2010
Les aubes écarlates, « Sankofa cry », Plon, 2009
Tels des astres éteints, Plon, 2008
Contours du jour qui vient, Plon, 2006
L’intérieur de la nuit, Plon, 2005

Théâtre
Red in Blue trilogie, L’Arche, 2015
Écrits pour la parole, L’Arche, 2012

Nouvelles
Soulfood équatoriale, Nil, 2009
Afropean soul, Flammarion, 2008

Autres
Afropea : Utopie post-occidentale et post-raciste, Grasset, 2020
Ce qu’il faut dire, L’Arche, coll. Des écrits pour la parole, 2019
L’impératif transgressif, L’Arche, 2016
Habiter la frontière, conférences, L’Arche, 2012

Prix littéraires et distinctions
2013 : Prix Fémina et grand prix du roman métis pour La Saison de l’ombre
2012 : Prix Seligmann contre le racisme pour Écrits pour la parole
2011 : Grand prix littéraire d’Afrique noire pour l’ensemble de son oeuvre
2010 : Trophée des arts afro-caribéens pour Les aubes écarlates
2009 : Prix Eugénie Brazier (coup de coeur) pour Soulfood équatoriale
2006, 2007 : Prix Goncourt des lycéens et prix de l’Excellence camerounaise pour Contours du jour qui vient
2006, 2008 : Prix Louis Guilloux, prix René Fallet, prix Montalembert du premier roman de femme et prix Grinzane Cavour pour L’intérieur de la nuit

Actualités

Afropea, Grasset, 2020Afropea, Léonora Miano, Grasset, 2020

Présentation de l’éditeur
Léonora Miano n’est pas une Afropéenne (afro-européenne). Ceux qui se définissent ainsi ont grandi en Europe.
Marquée par l’Afrique subsaharienne, la sensibilité de l’auteur se distingue de celle des Afropéens. Ceux-ci se sont construits en situation de minorité. Ce qui détermine la perception de soi, complique l’identification et la solidarité entre Afropéens et Subsahariens.
La France identifie à l’Afrique tous ses citoyens d’ascendance subsaharienne, privilégiant les natifs de ce continent. Cela ne favorise pas l’ancrage des Afropéens dans leur pays, leur capacité à se sentir responsables de son destin.
Pourtant, ceux qui se sont donné un nom – Afropéens – dans lequel Afrique et Europe fusionnent, s’ils sont fidèles aux implications de cette association plus qu’à leur amertume, peuvent incarner un projet de société fraternel, anti-impérialiste et anti-raciste. Dans une France en proie aux crispations identitaires, la perspective afropéenne apparaît encore comme une utopie. De part et d’autre, la tentation du rejet est puissante.

 

A participé à :

  • Lettres d'automne 2020

Informations complémentaires

Invitée Lettres d’Automne 2014