Archives des Les rendez-vous de Confluences - Page 3 sur 53 - Confluences

Écouter à bas bruit

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avec Marielle Macé
Animation Catherine Pont-Humbert

Écrivaine, essayiste et théoricienne de la littérature, Marielle Macé fait de la littérature l’alliée d’une réflexion sur nos façons d’être et de faire.
Dans la collection Petite Jaune des éditions Verdier, elle a publié trois livres qui explorent des urgences de notre temps : la sidération face au sort réservé aux migrants, qu’elle retourne en considération ; le besoin de cabanes pour habiter et élargir un monde abîmé ; nos asphyxies contemporaines et nos grands besoins d’air dans Respire. À chaque fois, la même double attention : à ce qui se passe, et à la langue pour le dire. Car il s’agit aussi peut-être d’écouter mieux, de prendre soin de nos phrases, d’inventer des manières de dire « nous ».
Chez Marielle Macé, la poésie n’est jamais loin : elle ouvre des passages et élargit le monde.

Gagarine

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Avec Jean Rolin
Animation Élodie Karaki

Dans son nouveau récit (POL, 2026), Jean Rolin part sur les traces de Youri Gagarine, ou plutôt sur celles que son nom a laissées dans la France d’aujourd’hui : rues, places, salles, cités…
De Port-de-Bouc à la banlieue parisienne, il arpente ces lieux, en observe la topographie, les paysages, les habitantes et les habitants, et fait surgir, au fil des rencontres et des digressions, les vestiges d’un imaginaire politique désormais largement désactivé.
Avec son art de la description, son humour et son ironie, il transforme cette enquête en une cartographie mélancolique des marges urbaines.
Longtemps reporter, Jean Rolin n’a cessé d’arpenter des territoires et de les recomposer par l’écriture, de La Clôture à La Ligne de front, de Un Chien mort après lui au Pont de Bezons. Cette rencontre autour de son dernier livre sera aussi l’occasion
de reparcourir une œuvre protéiforme, entre documentaire et fiction, observation et rêverie.

Hulul

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Chapka Cie
Jeu, conception, scénographie et fabrication Nathalie Vinot et Jeanne Videau
Mise en scène Mélusine Thiry

Hulul est un hibou solitaire qui pose un regard naïf et poétique sur la vie et les choses qui l’entourent.
Sur scène, deux comédiennes, chanteuses, plasticiennes, marionnettistes laissent libre cours à leur créativité pour vous proposer une adaptation de ce classique de la littérature jeunesse Hulul, écrit en 1973 par Arnold Lobel et publié en France aux éditions L’école des loisirs.
Dans chacune des courtes histoires du célèbre hibou, Hulul se pose des questions dont la poésie reste intemporelle : si l’hiver frappe à ma porte, pourquoi ne pas l’inviter à se réchauffer ? Pourquoi la lune me suit quand je me promène ? Et comment réussir un délicieux thé aux larmes ?
Derrière ces histoires drôles et infiniment touchantes, Hulul ouvre des questionnements philosophiques toujours très actuels.

En partenariat avec la communauté de communes du Pays de Lafrançaise

Café podcast #1

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Nouveau rendez-vous du festival, le café podcast propose une écoute collective au casque, à l’heure du café, dans un lieu intimiste, pour découvrir ensemble une création radiophonique.
Première séance avec La Statue du sergent Blandan, documentaire de Dorothée-Myriam Kellou (Arte Radio) : une statue coloniale, déplacée d’Algérie à Nancy, hante la mémoire d’un père puis de sa fille…
Places limitées, gratuit sur inscription.

Rencontre avec Dorothée-Myriam Kellou le samedi 28 novembre 14h à l’Espace des Augustins

À voix haute

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avec Polina Panasenko

Dans À voix haute (L’Olivier, 2026, prix littéraire Le Monde), la narratrice, vingt ans, retourne en Russie chez son grand-père pour entrer à l’École du Théâtre national de Moscou. Alors qu’elle répète Les Trois Sœurs de Tchekhov, la réélection de Vladimir Poutine déclenche des manifestations. Elle interroge son grand-père sur le passé. En guise de réponse, il pose sous ses yeux des objets qui deviennent les éléments d’une enquête. Pour découvrir ce qu’on ne lui dit pas, la narratrice devra apprendre à écouter les silences et à poser des questions, à voix haute.
Après Tenir sa langue (prix Femina des lycéens, 2022), Polina Panassenko continue d’explorer le plurilinguisme, l’exil, la transmission…

Le rendez-vous de Dire-Lire #2

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Avec le groupe de lecture amateur de Confluences

Offrez-vous une pause lecture dans un cadre intimiste et convivial ! Chaque année, le groupe Dire-Lire part à la découverte des livres des autrices et auteurs invités du festival, déniche des pages, des textes, choisit des extraits…
Une sélection singulière, mise en voix pour le plaisir du partage.

Sauvages

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lecture Nathalie Bernard musique Hectory

Avec un accompagnement musical aux inspirations folk/ blues, l’autrice porte haut et fort son texte (Sauvages, Thierry Magnier, 2021), qui aborde l’un des moments noirs de l’histoire des Amérindiens.
L’histoire : Jonas vient d’avoir 16 ans, ce qui signifie qu’il n’a plus que deux mois à tenir avant de retrouver sa liberté. Deux mois, 60 jours, 1440 heures. D’ici là, surtout, ne pas craquer. Continuer à être exactement ce qu’ils lui demandent d’être. Un simple numéro, obéissant, productif et discipliné. En un mot, leur faire croire qu’ils sont parvenus à accomplir leur mission : tuer l’Indien dans l’enfant qu’il était en arrivant dans ce lieu de malheur, six années plus tôt.

Sur la liberté

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avec Yassin al-Haj Saleh

Accueillir Yassin al-Haj Saleh, l’un des plus grands intellectuels syriens de sa génération, est un honneur. Écrivain, figure de l’opposition au régime syrien (il fut emprisonné seize ans sous Hafez al-Assad), il s’est engagé en 2011 dans la révolution. C’est à Berlin, où il s’est exilé en 2017, que Justine Augier le retrouve, après l’avoir rencontré en Turquie dans le cadre de l’écriture de De l’ardeur, livre consacré à Razan Zaitouneh, amie de Yassin al-Haj Saleh enlevée en même temps que sa femme, Samira al- Khalil, en décembre 2013. Dans Par une espèce de miracle, Justine Augier fait le portrait de cet exil allemand mais aussi de leur rencontre, de leur conversation, de leur amitié.
Nous reviendrons sur ce livre, sur la Syrie, où il est retourné en décembre 2024, après la chute du régime, avec Justine Augier, et sur la pensée décisive qu’il déploie pour appréhender notre monde, notamment dans son essai Sur la liberté : la maison, la prison, l’exil… et le monde (L’Arachnéen, 2025).

Tricot Lire

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Rendez-vous convivial, ouvert à toutes et à tous, Tricot Lire mêle création, lecture et partage.
Ce rendez-vous proposé tout au long de l’année à La petite comédie se déploie exceptionnellement au centre social d’Issanchou à l’invitation de l’association des habitants des quartiers du Marché Gare.
Avec ou sans aiguilles, venez écouter La Lettre de Sasha de Nathalie Bernard (Thierry Magnier, 2025) par l’une des lectrices du groupe amateur Dire-Lire.