Bernadette Gaillard | Confluences

Chorégraphe

Crédit Photographique :
Bernadette Gaillard ©Jany Pineau

Bernadette Gaillard se forme en danse classique à la Rochelle, auprès de Colette Milner, fondatrice des voies de son enseignement, et devient professeur de danse classique au conservatoire de la Roche S/Yon.

En 1995, elle commence ses premières pièces chorégraphiques pour les élèves du conservatoire, et collabore artistiquement auprès de professionnels de la danse (dans le cadre de la cellule chorégraphique d’Yvann Alexandre, dans le cadre du conservatoire auprès de Dominique Petit) et du théâtre (auprès de Stéphane Auvray-Nauroy).

Elle crée la compagnie Immanence en 2005 à la Roche sur Yon. Dans ses pièces chorégraphiques, elle met en scène des danseurs et des comédiens. La présence du corps de l’un vient rompre avec la tradition du corps de l’autre. La maladresse du corps est autant un signe pour écrire que la précision du détail et l’habileté irréprochable du geste accompli. Dans cette perspective, les interprètes ne sont pas entraînés que dans une danse, mais dans un échange, dont l’intensité est en lien avec le mouvement éclairé dans son rapport.

Elle a conçu et mis en scène avec Brigitte Giraud BC/BG, ainsi que L’homme populaire (avec Louis Barreau)

Pour Bernadette Gaillard, l’acte de danser est toujours une prise de parole.

Bibliographie

2015 : L’homme populaire, conception et mise en scène Bernadette Gaillard. Textes : extraits de Une année étrangère de Brigitte Giraud (éditions Stock, 2009) et de Nouons-nous d’Emmanuelle Pagano (éditions P.O.L, 2013). Avec Louis Barreau

2012 : BG/BG création littéraire et chorégraphique pour deux interprètes, conception et mise en scène Brigitte Giraud et Bernadette Gaillard

2009 :  Dans ces z’eaux-là, adaptation libre et dansée de L’Assommoir, roman de Zola, pour 3 interprètes (David Kammenos, Evguenia Chtchelkova, Muriel Turpin).

2006 : Ces p’tites paroles en l’air, pièce pour 4 interprètes (David Kammenos, Yan Raballand, Sophie Sire, Muriel Turpin). Bernadette Gaillard prolonge le souvenir de conversations entendues dans un café en les prenant « au mot » dans les corps.

A participé à :

  • Lettres d'Automne 2016

Informations complémentaires

Invitée Lettres d’Automne 2012