Les échanges de ce Jeudi poésie seront consacrés à l’œuvre du poète belge François Jacqmin, un poète qui, toute sa vie, a tenu à occuper une place discrète, voire effacée, dans une attitude marquée d’une réelle défiance à l’égard de l’institution littéraire.
« François Jacqmin (1929-1992) peut être tenu pour un des deux ou trois plus grands poètes de la deuxième moitié du XXe siècle en Belgique. Pourtant, son œuvre publiée, dont l’étendue n’est pas grande, ne bénéfice pas encore de la reconnaissance, française ou internationale, qu’elle mérite à coup sûr. (…) La poésie de François Jacqmin n’a pas pour vocation de plaire directement. Elle peut même déranger, en raison de la grande concentration de la pensée. Mais elle capte et emporte tout lecteur attentif qui s’en laisse pénétrer, par la haute teneur d’une écriture sans compromissions ni approximations. Chez François Jacqmin, chaque mot appelle la méditation. Cette œuvre de haute tenue doit tout autant son importance à ses paradoxes qu’à sa radicalité, mais aussi à la pertinence d’une expression constamment maîtrisée. » Gérald Purnelle , université de Liège
Pour en savoir plus :
Le cadran ligné
Université de Liège
Les éditeurs singuliers
Préparé et animé par Sylvie Crouzat et Marie-Claude Astoul, membres de Confluences, retrouvez Jeudi poésie chaque premier jeudi du mois à son horaire habituel, 16h30.









